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Auteur Sujet: LGV Montpellier - Perpignan  (Lu 19008 fois)

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LGV Montpellier - Perpignan
« Réponse #42 le: 19 juin 2013 à 11:26:22 »
TGV Montpellier-Perpignan : le projet aux oubliettes


La commission Mobilité 21 qui doit rendre ses arbitrages sur les grands projets ferroviaires repousse le chaînon manquant... a minima après 2030.

Le projet de Ligne à grande vitesse (LGV) entre Montpellier et Perpignan - le fameux chaînon manquant - ne se fera vraisemblablement pas dans l'immédiat. Selon plusieurs indiscrétions en effet, il ferait partie des projets reportés par la commission Mobilité 21 qui doit rendre ses arbitrages au début de la semaine prochaine.

Si l'information se confirme - mais personne pour l'instant ne la dément - ce serait un coup dur pour l'économie du Languedoc-Roussillon et le désenclavement de deux départements - Les Pyrénées-Orientales et l'Aude - qui souffrent déjà de leur éloignement de Paris.

Oui à Bordeaux-Toulouse

Selon le magazine économique L'Usine Nouvelle qui publie une carte sur son site internet, Montpellier-Perpignan est repoussé, au même titre que deux autres projets transfrontaliers : Bordeaux-Hendaye et Lyon-Turin. Jusqu'aux "calendes grecques" indiquent nos confrères qui citant une source proche du dossier : "Ces lignes transfrontalières ne verront le jour que si l'Europe se décide à sortir du dogme allemand et à lancer un véritable plan de relance...»

La seule LGV qui sauvera sa peau et devrait être construite dans les quinze prochaines années sera la liaison Bordeaux-Toulouse pour un montant prévisionnel de 7 milliards d'euros. Jusqu'ici, on pouvait penser que le chaînon manquant Montpellier-Perpignan était sur la bonne voie. Interrogé lors de ses vacances en Cerdagne fin décembre dernier, le Premier ministre en personne, Jean-Marc Ayrault, avait déclaré à L'Indépendant : "Montpellier-Perpignan fait partie des priorités". Las... Il faut croire que les arbitrages financiers sont plus forts que les volontés politiques. Mise en place peu après son arrivée par le gouvernement Ayrault, la commission Mobilité 21 présidée par le député Philippe Duron avait pour mission de reprendre point par point les 70 projets initialement retenus par le Schéma national des infrastructures de transport (Snit).

L'enveloppe globale de cette ambitieuse politique de développement s'élevait à pas moins de 245 milliards d'euros.

Annonce probable le 26 juin

Selon L'Usine Nouvelle, pour étaler cette dépense gigantesque au moment où l'Etat cherche par tous les moyens à économiser, la commission va proposer deux périodes pour les réalisations : 2020-2030 et... l'après 2030. Autant dire que Montpellier-Perpignan risque fort de finir... aux oubliettes !

Hier, le conseil régional, co-pilote du projet avec la préfecture de Région, n'a souhaité faire aucun commentaire, préférant attendre l'annonce officielle de la commission qui pourrait intervenir le mercredi 26 juin.

Des signaux clignotants avaient toutefois alerté sur la fragilité de cette future ligne. Fin janvier dernier, le président de la Région Christian Bourquin avait piqué une colère et menacé de retirer le financement du contournement Nîmes-Montpellier pour lequel la Région avait déjà posé 400 millions d'euros sur la table. «Si la Région a investi, c'était pour avoir une continuité avec Perpignan», avait alors déclaré Christian Bourquin.

Et pas plus tard que lundi, venu parler à Narbonne de la politique ferroviaire régionale, le vice-président Robert Navarro n'a évoqué que brièvement la LGV en plaidant devant son auditoire : «On se bat comme des chiens...»

Un peu comme disent les sportifs quand ils sont opposés à plus fort qu'eux, histoire de ne rien regretter quand la fin du match est sifflée.


Source : lindependant.fr

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LGV Montpellier - Perpignan
« Réponse #41 le: 10 juin 2013 à 09:51:09 »
"Rien n'est décidé pour la ligne LGV"


Alors que les rumeurs vont bon... train sur la ligne et la gare, les décisions sont espérées à la rentrée.


La rame restera-t-elle en rade du côté de Narbonne ? Depuis quelques jours, à la faveur de la prochaine remise du rapport de la Commission notamment, les bruits les plus alarmistes circulent. Portés par des... voix qui annoncent tout bonnement que le TGV n'aura pas de... voies à grande vitesse entre Montpellier et Béziers. Ni de gare dans le secteur. "Rien n'est décidé à ce jour" précise-t-on du côté de RFF. Et pour cause... "Deux procédures sont en cours. La commission chargée de définir les priorités en matière d'aménagement du territoire va donner ses conclusions dans les prochaines semaines, en classant les projets de lignes LGV en France selon ses critères. Parallèlement, la procédure technique suit son cours dans notre région. Pour la ligne nouvelle Montpellier-Perpignan, cette procédure préalable à l'enquête publique est en cours. Actuellement, nous en sommes à la fin des consultations des acteurs économiques. Les conclusions iront sur le bureau du ministre des Transports pour qu'il donne ses propres conclusions. Deux réponses seront alors apportées : sur la gare et jusqu'où ira la mixité de la ligne".

Rapport fin juin

Jacques Bascou, le président du Grand Narbonne, réfute lui aussi une quelconque décision préalable déjà prise : "De notre côté, nous avons fait tout ce qu'il fallait pour obtenir la gare TGV sur la ligne nouvelle. Pour l'heure, nous n'avons aucune information". Marie-Hélène Fabre et Roland Courteau suivent le dossier sur le front parlementaire, côté gouvernemental : "Le rapport sera remis au ministre des Transports fin juin, puis il sera transmis aux commissions de l'Assemblée et du Sénat pour une présentation officielle avec les priorités. Mais même là, aucun projet ne sera évincé. La décision du ministre devrait intervenir plutôt en septembre ou octobre". Par ailleurs, selon un technicien, la ligne Montpellier-Perpignan "est une des moins chères en faisabilité et étant transnationale (avec l'Espagne), elle devrait bénéficier d'aides européennes, ce qui est aussi un argument". Qui pèsera sans doute dans la balance. La ligne du TGV suscite toujours des débats.


Source : lindependant.fr

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LGV Montpellier - Perpignan
« Réponse #40 le: 20 avril 2013 à 09:42:20 »
Le Sommet des 12 villes pour la grande vitesse s'est tenu à Béziers le 19 avril
Alduy et Mandroux craignent un report du TGV Perpignan-Montpellier


Le 6e Sommet des villes pour la grande vitesse, tenu le 19 avril à Béziers, a regroupé 12 villes, de Nîmes à Tarragona, en passant par Montpellier, Perpignan, Girona et Barcelone. Ce lobby créé pour influencer Bruxelles, Paris et Madrid, réclame l'obtention de la Ligne à Grande Vitesse Perpignan-Montpellier, qui intéresse autant le Languedoc que la Catalogne. Si l'Etat français doit se prononcer en juillet, le président de l'Agglomération Perpignan Méditerranée, Jean-Paul Alduy, suivi par Hélène Mandroux, maire de Montpellier, ont exprimé de fortes craintes de report.

La ville de Béziers a accueilli le 19 avril le 6e Sommet des villes pour la grande vitesse, dont le comité rassemble 12 villes du Sud de la France et de Catalogne du Sud, de Nîmes à Tarragona. Une déclaration commune signée par les maires présents, avant sa transmission à l'Etat Français, à l'Etat espagnol et à la Commission européenne, démontre une grande "union sacrée" du Languedoc-Roussillon et de la Catalogne, comme l'indiquait le maire biterrois Raymond Couderc. Le lobby réuni réclame le financement de la Ligne à Grande Vitesse Perpignan-Montpellier, sur laquelle le ministre des Transports se prononcera courant juillet. L'avis général était celui d'un espoir, manifesté par Jacques Bascou, maire de Narbonne, Carles Puigdemont, maire de Girona et Marta Felip, mairesse de Figueres, moins prononcé chez le maire de Barcelone, Xavier Trias. Encore moins exalté, le président de l'Agglomération Perpignan Méditerranée, Jean-Paul Alduy, a manifesté "je suis inquiet" et évoqué la compétition interne à la France, au constat que nouveaux projets de lignes, formulés plus tard, ont été validé. Il était rejoint sur ce pressentiment négatif par la mairesse de Montpellier, Hélène Mandroux.

Perpignan-Barcelone, "avant l'été" ou "à l'automne", selon la SNCF

Cet événement a également permis de connaître le calendrier envisagé, selon la France, pour la liaison "Paris-Barcelone", qui concerne Perpignan. Le représentant de la Direction de la stratégie ferroviaire de la SNCF, François Quétin, indiquait la prévision d'ouvrir la ligne "avant l'été", mais sans certitude, avant de préciser qu'un éventuel report conduirait à envisager le "courant de l'automne". A ce sujet, la déclaration commune comporte une sévère mention où elle déplore qu'avec "trente ans de retard, le fonctionnement et l’exploitation complète de la section frontalière de la nouvelle ligne à écartement standard entre l’Espagne et la France ne soient pas encore une réalité".


Source : la-clau.net

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LGV Montpellier - Perpignan
« Réponse #39 le: 11 avril 2013 à 09:54:53 »
LGV Montpellier-Perpignan : des élus audois reçus à l’Élysée


Des élus audois étaient mercredi à l'Elysée pour évoquer notamment le projet de ligne à grande vitesse Montpellier-Perpignan.

Une délégation (1) d’élus audois a été reçue, mercredi, à l’Élysée par le conseiller du Président de la République et celui du ministre des Transports pour faire le point sur le projet de ligne à grande vitesse Montpellier-Perpignan, ainsi que le projet de gare nouvelle à Narbonne. Les élus ont rappelé les atouts du dossier audois et le front commun qui rassemble les collectivités territoriales.

Arbitrages de Frédéric Cuvillier rendus début juillet

En réponse, le conseiller du Président a rappelé qu’une "commission spécialisée planchait en ce moment sur l’intérêt et le calendrier des dossiers". Frédéric Cuvillier, ministre délégué aux Transports rendra ses arbitrages d’ici le début juillet. Les élus audois ont donc décidé de poursuivre jusqu’à cette date la pression sur les décideurs. D’autant qu’ils ont appris que l’État avait sollicité, fin mars, la Commission européenne pour pouvoir financer à 50 % les études sur la LGV.

Pour les élus audois "si la réponse de la Commission devait être positive, ce serait un signal important que cette ligne est bel et bien considérée comme une priorité continentale. Ce serait aussi la première fois que l’Europe viendrait à cette hauteur de financement sur ce projet".

(1) La délégation audoise était composée de : André Viola, président du conseil général ; Jacques Bascou, maire de Narbonne ; Alain Tarlier, président de Carcassonne agglo ; Roland Courteau, sénateur ; Marie-Hélène Fabre, députée.


Source : midilibre.fr

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LGV Montpellier - Perpignan
« Réponse #38 le: 15 mars 2013 à 09:36:15 »
LGV Montpellier-Perpignan : Frédéric Cuvillier, un ministre prudent


Frédéric Cuvillier, en charge des transports dans le gouvernement Ayrault, ne s’engage pas sur un achèvement de la ligne Montpellier - Perpignan en 2020.


Quel intérêt porte le ministre des Transports à la ligne nouvelle Montpellier-Perpignan ?

Ce n’est pas une ligne Montpellier-Perpignan. Ses enjeux dépassent largement ce tronçon. On est dans le cadre d’une liaison transnationale avec l’Espagne. Nous sommes dans un débat de fond qui concerne la nation : il est de savoir quelle doit être la part de la grande vitesse, son utilité, sa fonctionnalité parce qu’il ne faut pas sacrifier la qualité du transport du quotidien. C’est le sens de la mission confiée à la commission mobilité que préside le député Philippe Duron. Elle doit expertiser puis hiérarchiser les projets et les inscrire dans le temps.

Mais ici, cette ligne nouvelle fait consensus aujourd’hui...

C’est un élément important, en effet. Mais ce projet est à plus de six milliards. Il faut donc en connaître la soutenabilité, tant pour l’État que pour les collectivités.

À quel niveau le ministre que vous êtes place cette ligne nouvelle dans la hiérarchie des projets ?

Toutes les lignes qui ont une dimension européenne, dont les distances sont suffisamment sensibles pour donner du sens à la grande vitesse, relèvent d’un enjeu d’aménagement du territoire. De plus, sur cette ligne, nous devons marcher ensemble et au même rythme que l’Espagne. Mais j’ai 245 milliards de projets sur 25 ans annoncés par mes prédécesseurs dans le cadre du schéma national d’infrastructures de transport. Il faut les étudier.

Donc, tout ce qui pourra contribuer à faire baisser le montant de la facture comme la réduction de la vitesse de 350 km/h à 220 km/h sera le bienvenu ?

Que gagnerait-on à baisser la vitesse ? Il y a de la grande vitesse en Espagne, il y en a en amont. De plus, passer de 350 à 220 km/h sur ce barreau nécessiterait de reprendre le débat public. Je crois qu’il y a du sens à garder la grande vitesse. Il y a d’autres éléments qui peuvent optimiser le projet, comme la mixité de tout ou partie de la ligne avec le fret, sa capacité à renforcer le transport régional sur la ligne classique…

Cette question de la mixité fret-passager n’est donc pas tranchée…

Non. Et pour la trancher, j’ai demandé au préfet de lancer une consultation des élus.

On reste tout de même dans une réalisation à l’horizon 2020…

Je ne peux pas m’engager sur un horizon. Je le rappelle : la hiérarchisation des projets dans le temps, c’est l’affaire de la commission Duron.

Vous ne dites rien qui pourraient définitivement rassurer ceux qui croient en cette ligne…

Je ne dis rien qui puisse les inquiéter non plus.

Visite -  À l’issue d’une réunion de travail ce matin sur la future gare d’Odysseum à Montpellier, le ministre visitera le chantier de modernisation de la gare Saint-Roch. L’après-midi, il sera à Bouzigues et Sète, à la rencontre des conchyliculteurs et pêcheurs.
 
Montpellier : LGV à 23 mètres de l’A9

Fréderic Cuvillier a indiqué hier qu’il avait tiré toutes les conclusions de ce qu’il avait entendu concernant l’impact, au droit de Montpellier, du doublement de l’autoroute A9 et de l’implantation de la ligne grande vitesse.

« Dans le projet initial, les deux infrastructures étaient à 80 mètres de distance. Je les rapproche à 23 mètres pour permettre une meilleure valorisation des espaces. Nous donnons ainsi toute sa chance au développement urbain », a indiqué à Midi Libre le ministre délégué aux Transports, à la Mer et à la Pêche. Pour ce qui est du doublement de l’A9 par ajout d’une rocade urbaine, les travaux devraient être achevés fin 2017, tout comme le contournement ferroviaire.


Source : midilibre.fr

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LGV Montpellier - Perpignan
« Réponse #37 le: 23 janvier 2013 à 09:24:33 »
TGV : l'ultimatum


"Les territoires qui se sont développés dans l'Histoire sont ceux qui ont facilité les déplacements des hommes et des marchandises" : fort de ce constat, le président de la Région fait de la liaison TGV Perpignan-Montpellier une grande cause régionale... et au-delà.


"Il s'agit de relier le réseau TGV le plus fréquenté d'Europe - la France - au réseau le plus long, l'Espagne. L'Europe ne peut pas continuer à nous laisser de côté et l'Etat français doit comprendre l'enjeu". Christian Bourquin brandit donc la menace : "Nous avons payé - 400 millions d'euros - pour le tronçon Nîmes-Montpellier. J'ai signé dans l'objectif que Perpignan-Montpellier suive. Si ce n'est pas le cas, il n'y a plus d'intérêt à ce que la Région continue à miser sur ce dispositif". A bon entendeur...


Source : lindependant.fr

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LGV Montpellier - Perpignan
« Réponse #36 le: 23 novembre 2012 à 08:57:48 »
LGV à 220 km/h : les Audois pas d'accord avec Christian Bourquin


"Perdre 10 minutes, c'est perdre 30 ans !". Voilà comment les élus socialistes de l'Aude réagissent à la proposition du président PS du conseil régional Christian Bourquin, au sujet d'une éventuelle réduction de la vitesse de la future LGV Montpellier-Perpignan.

Le patron de la Région a évoqué cette possibilité, lundi, au cours du Comité partenarial d'information qui s'est tenu à Lattes. Selon lui, la ligne nouvelle pourrait être conçue pour des TGV circulant à 220 km/h, et non plus 350 km/h comme prévu. Pour Christian Bourquin, ce serait une source d'économies, et l'on "ne perdrait que 10 minutes sur le trajet".  "L'argument pourrait être recevable si cela n'impliquait pas de nouvelles études, longues et coûteuses pour un résultat incertain et des économies à ce jour non avérées. Qui plus est, cela remettrait en cause les projets de tracés actuels sur lesquels le maître d'ouvrage (RFF, NDLR) travaille depuis des années", ont indiqué hier dans un communiqué André Viola, le président du conseil général de l'Aude, Jacques Bascou, président du Grand Narbonne, et l'ensemble des parlementaires socialistes du département (1).

"Fin de non-recevoir" le 8 octobre

Les élus audois s'étonnent de voir resurgir cette proposition. "Cette position de la Région, déjà exprimée lors du Comité de pilotage qui avait réuni les collectivités territoriales financeurs des études le 8 octobre, avait alors provoqué une réaction unanime des participants : tous lui avaient opposé une fin de non-recevoir, expliquent-ils. A cette occasion, André Viola, de concert avec Jacques Bascou, avait déjà très fermement manifesté son hostilité à la remise en cause de la vitesse sur cette seule portion entre Hambourg et Séville. Elle nous ferait prendre le risque de retarder une réalisation attendue par la région et les Audois depuis plus de 20 ans". Lundi, lors du Comité partenarial, cette position audoise a d'ailleurs été rappelée par Hervé Baro, vice-président du conseil général de l'Aude. Et dès le 26 novembre, la commission permanente de la collectivité délibérera dans le sens des décisions actées par le comité de pilotage d'octobre. En conclusion, les élus audois lancent un appel, qui met en garde, en filigrane, contre toute sortie de route : "La mobilisation de l'ensemble des élus locaux de notre région, des acteurs socioprofessionnels et associatifs, auprès du gouvernement, est seul gage de la prise en compte de ce projet dans les priorités du Schéma National des Infrastructures de Transports pour les prochaines années. Et pour ce faire, il faut rester unanime sur les décisions prises le 8 octobre. C'est vers cela que l'Aude toute entière va continuer à se mobiliser". Manifestement, Christian Bourquin a parlé un peu vite, et les élus de la région devront rapidement harmoniser leur tempo.

(1) Les députés Marie-Hélène Fabre, Jean-Claude Pérez et Jean-Paul Dupré ; les sénateurs Marcel Rainaud et Roland Courteau ; le député européen Eric Andrieu.


Source : lindependant.fr

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LGV Montpellier - Perpignan
« Réponse #35 le: 20 novembre 2012 à 16:47:37 »
LGV Montpellier-Perpignan : RFF et la région appellent à l'union sacrée


Réseau Ferré de France (RFF) et la région Languedoc-Roussillon ont appelé à l'union sacrée pour la construction de la nouvelle ligne ferroviaire à grande vitesse (LGV) entre Montpellier et Perpignan (LNMP), menacée par la concurrence d'autres projets, a-t-on appris mardi auprès de la collectivité.

"Aujourd'hui, il s'agit de sauver la ligne. Il faut accepter de revoir son calibrage, son évolutivité. Ayons une approche réaliste, portons un projet finançable", a souligné le président (PS) de la région, Christian Bourquin, lors du comité partenarial d'information sur le projet qui s'est tenu lundi à Lattes (Hérault).

Chargé du projet à RFF Languedoc-Roussillon pour cette LGV, Edouard Parant a estimé qu'il fallait avoir "un projet crédible au vu de la situation économique actuelle", un projet qui s'élève à 6 milliards d'euros.

Selon RFF, la mixité (fret et passagers) totale (sur les 160 km de la future ligne) ne fait pas l'unanimité. RFF a ainsi étudié plusieurs scenarii: de Montpellier à Narbonne, de Montpellier à Nissan, de Montpellier à Béziers pour le scénario minimaliste.

"Deux points font l'unanimité: la mixité dans la plaine du Roussillon et la mixité a minima entre Montpellier à Béziers", a résumé M. Parant, alors que RFF a rappelé que le principe de la création de deux gares nouvelles (Béziers-Est et Narbonne-Ouest) avait été acté début octobre.

La décision ministérielle est attendue "d'ici quelques mois".


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LGV Montpellier - Perpignan
« Réponse #34 le: 12 novembre 2012 à 17:31:03 »
Une gare TGV à Rivesaltes serait un "avantage", selon Guillaume Pepy, patron de la SNCF


Le soutien de l'Etat  à la gare de Perpignan comme site de référence pour le TGV, officialisé en novembre 2011, repousse l'idée d'une gare supplémentaire à Rivesaltes. Pour le président de la SNCF, Guillaume Pepy, cette infrastructure induirait un "avantage en termes de parcours grande vitesse" en dehors des arrêts à Perpignan, mais son existence dépend du marché, c'est-à-dire des "offres qui seront mises en place par les opérateurs".

Saisi le 7 août par le député UMP des Pyrénées-Orientales, Fernand Siré, sur l'intérêt d'une gare TGV à Rivesaltes, au Nord de Perpignan, le président de la SNCF, Guillaume Pepy, a adressé sa réponse au parlementaire le 17 octobre. Dans ce courrier, M. Pepy signale qu'une telle réalisation, sur le tracé de la future ligne Perpignan-Montpellier, envisagée pour l'horizon 2020-2025, "présente un avantage en termes de parcours grande vitesse, pour les circulations qui ne rejoindraient pas la gare actuelle de Perpignan". Mais cet avis s'accompagne d'une défense de l'actuelle gare TGV de Perpignan, tête de pont et terminus du tronçon vers Barcelone, Madrid et Séville, à compter d'avril 2013. Pour M. Pepy, celle-ci "doit conserver sa "bonne accessibilité globale (...) qui lui permet de bénéficier d'une zone de chalandise notable et donc d'un potentiel de trafic significatif". Cependant, au niveau budgétaire, une option pour Rivesaltes n'est pas imaginable immédiatement, car un Comité de pilotage, tenu de 8 octobre, a validé des futures gares pour les départements de l'Aude et de l'Hérault. Cette information, rappelée par le patron de la SNCF, répond à l'inquiétude de M. Siré, dont le courrier initial affirmait qu'une gare installée dans la capitale du muscat serait "celle de tout un département". Le maire de Saint-Laurent de la Salanque, proche de la mouvance de l'UMP intitulée Droite forte, signalait qu'un tel site "permettrait de faciliter l'arrêt des TGV" en Pays Catalan.

M. Pepy questionne la rentabilité de la Grande Vitesse

Le message du président de la SNCF évoque le cadencement des convois TGV en Roussillon, selon une "consistance des dessertes qui seront accessibles aux populations des Pyrénées-Orientales". Est également évoqué le futur marché ferroviaire, probablement libéralisé à l'échéance de l'ouverture de cette ligne. La légitimité d'une nouvelle gare sur le territoire, liée au volume des flux, "dépendra des offres qui seront mises en place par les opérateurs à grande vitesse".


Source : la-clau.net

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LGV Montpellier - Perpignan
« Réponse #33 le: 09 octobre 2012 à 10:25:06 »
Béziers et Narbonne auront leur propre gare TGV.... en 2030


Le comité de pilotage a acté la construction de 2 gares, à Narbonne et à Béziers, distantes de moins de 40 kilomètres. Sauf nouveau changement, elles seraient mises en service en 2030, 10 ans après la ligne à grande vitesse.

Oui à une gare vers Béziers, oui à une gare vers Narbonne, non à celle de Rivesaltes trop proche de Perpignan, totalement rénovée en 2011-2012.

Coté mixité, passagers-frêt, la LGV sera mixte entre au moins Montpellier-Sète, au plus Montpellier-Narbonne, ensuite le frêt utiliserait la ligne actuelle.

Enfin, le coût de la LGV est de 8 milliards pour une circulation passager à 350km/h. Mais de seulement 5 milliards pour une vitesse de 220km/h.
La différence est de 10 minutes de parcours entre Montpellier et Perpignan (sans arrêt).

Une synthèse sera proposée au gouvernement fin janvier 2013.

:pdf4:  Comité de pilotage LGV Montpellier-Perpignan - 8 octobre 2012



Source : languedoc-roussillon.france3.fr

 

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